deux heures du matin…
1 véhicule descendit du noir profond & stoppa avec légèreté au-dessus de la chaussée… sans bruit
1 porte glissa à l’intérieur d’1 paroi : 1 lumière bleutée éclairait l’habitacle mais restait dedans… elle ne s’écoulait pas
au-delà
1 voix dit il n’y a personne…
1 autre voix répondit c’est curieux ils avaient l’air prêts… tous les paramètres étaient
positifs…
la première voix demanda que faisons-nous ?
la seconde voix dit nous appliquons les consignes : il n’y a personne DONC nous
décollons !
le panneau se referma & toujours sans bruit le véhicule s’éleva & disparut
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1 ruelle vide dans 1 nuit brouillasseuse… 1 unique réverbère faiblard éclairait à peine autour de lui de sa lumière hésitante
1 martèlement cadencé annonça l’arrivée d’1 patrouille… dix soldats en rangs par deux… ils stoppèrent sous le maigre éclairage
il est deux heures… en général ils sont là… remarqua l’officier… éloignons-nous de vingt pas & attendons
alignés au garde à vous le long d’1 mur les soldats ne bougèrent pas pendant vingt minutes… l’humidité & le froid commençaient à fissurer
leur attitude impeccable… encore cinq minutes & ils se mettraient à grelotter & à taper du pied pour se réchauffer
en rang par deux ! commanda
l’officier… en avant ! marche !
le bruit de leur pas décrût
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